KILIFI, Kenya (PAMACC News) - It is Mid July, and a team of 25 women and youths selected from all the seven Sub Counties of Kilifi County are gathered at the Mtwapa Energy Centre in the heart of Kilifi County on a three day mission to learn how to mould a unique cook stove known as ‘kuni mbili’ which uses only two pieces of firewood at a time.
In general, the county’s main source of cooking energy particularly within rural communities is largely firewood burned at the centre of the traditional three stones, of which most of the heat escapes into the open air.
“Our target is to train residents on how to minimise the use of biomass used for cooking as much as possible, while at the same time ensuring that there is efficiency of cooking as a way of protecting the environment and reducing risks associated with excess smoke at household levels,” said Mohamed Shuqry, the Coordinator at the Mtwapa Energy Centre.
The centre is one of the facilities that were established under the Rural Electrification and Ennergy Corporation (REREC) to promote environment friendly energy development and dissemination at county levels across the country.
Shuqry notes that kuni mbili cook stove is designed with a lining made of fire treated clay. “The lining keeps the heat on target, which leads to minimum use of biomass, but maximum and efficient utilisation of the heat,” he said.
The initiative is in line with the Kilifi County Integrated Development Plan (CIDP), which seeks promote energy efficiency by promoting the use of clean cook stoves and energy saving jikos in institutions and at household level.
The programme to build capacities and create awareness of environment friendly cooking solutions in Kilifi is driven by collaboration between the County Government, the Clean Cooking Association of Kenya (CCAK), World Wide Fund (WWF) and community based organisations under the Voices for Just Climate Action (VCA).
According to Philomena Mitalo, the Programme Officer at CCAK, uptake of the improved cook stoves, most of which are imported has been very low because of the high taxes. “The costs of these stoves outweigh benefits, thereby impeding national climate and sustainable development goals,” she told the Climate Action.
CCAK has been on the forefront trying to influence policy and fiscal environment in regards to import duty and Value Added Tax (VAT) that is affecting access and adoption to clean cooking solutions especially among the rural poor.
To mitigate this, Kilifi County has installed briquette making machines in each of the seven Sub Counties for local communities to use for briquette making instead of relying on charcoal and wood fuel.
Studies have shown that briquettes, which are compressed block of charcoal dust or other combustible biomass materials mixed with clay, have a higher thermal calorific value and lower ash content compared to charcoal.
Alice Katiwa Mwiza from Guruguru village in Kaloleni Sub County says that briquette making has now become one of her sources of income. “I have taken briquette making as a business, which is now becoming very popular among the local households,” said Mwiza, one of the community leaders who had come to learn how to mould kuni mbili cook stove.
Excessive use of biomass use as cooking energy has been linked to forest degradation, deforestation, decline in biodiversity, soil degradation, indoor air pollution and emission of greenhouse gasses.
According to Jonathan Buonocore of the Harvard T.H. Chan School of Public Health, burning biomass has significant public health and environmental justice consequences.
“Like other combustion fuels, air pollution from burning biomass can cause asthma exacerbations, hospitalisations for heart attack and respiratory disease, birth defects, neurodegenerative diseases and death, among many other health impacts,” wrote Buonocore, a research scientist at the Center for Climate, Health, and the Global Environment.
According to Mitalo, well designed cook stoves have the ability to significantly reduce the smoke due to the efficient use of biomass and high combustion rate, thereby reducing indoor air pollution.
“We have many other cleaner sources of energy, but for the sake of just transition, we cannot move straight from the traditional three stone fireplace to the most sophisticated cooking solution, we have to start with what the communities identify with, which in this case is firewood,” she said.
The initiative for environment friendly cooking solutions targets to reach out to at least 10,000 households in Kilifi County in the next four years.
Il y a environ 35 ans, le monde a été témoin d'événements cruciaux qui ont placé le changement climatique au premier plan de l'agenda mondial. Dès lors, l'intérêt et les investissements dans des initiatives visant à limiter la hausse des températures mondiales à moins de 1.5 °C et à réduire la détérioration de la couche d'ozone se sont progressivement renforcés. En conséquence, une série d'initiatives mondiales intensifiées ont vu le jour avec pour objectif d'atténuer les émissions de gaz à effet de serre et de renforcer la résilience et l'adaptabilité aux conséquences du changement climatique, sous la bannière de "l'action pour le climat".
Le discours sur l’action climatique en Afique se concentre principalement sur les consequences graves que le changement climatique a sur les communautés agricoles et les économies. Cette situation démontre l’urgente necessité d’augmenter les investissements pour l’adaptation et de réparer les pertes et les dommages causes aux systems alimentaires du continent. Malgré l’importance de cet accent, il est important de reconnaître et de promouvoir un discours parallèle qui souligne l’importance de la biodiversité et des ressources écologiques de l’Afrique en tant que cibles cruiciales pour les investissements visant à réduire, voire à inverser les effets du changement climatique.
En effet, il devient évident que la lutte contre le changement climatique en Afrique ne pourra pas produire de résultats satisfaisants sans la mise en œuvre de stratégies de conservation et de gestion globales, intégrées et adaptatives. Ces stratégies doivent trouver un équilibre entre la préservation de la biodiversité et des services écosystémiques, la promotion du développement économique de la région et la protection de la santé humaine.
Pour atteindre ces objectifs, il faudrait donner la priorité aux investissements dans l'agriculture intelligente face au climat, ce qui inclut l'adoption de pratiques agricoles durables et de techniques appropriées de gestion des sols. A cet égard, il es important d’investir dans des systems intelligents de données qui fournissent des informations fiables et opportunes pour soutenir une prise de déciion éclairée sur la disponibilité et la demande de produits de base avant et pendant les crises. Sans informations fiables sur les dimensions spatiales et temporelles de la disponibilié et de la demande de produits de base, y compris les estimations de production, les stocks, les flux commerciaux et les informations sur les marches; Il es difficile de comprendre les implications de ces crises et le réponses politiques à y apporter.
En outre, des importants investissements sont nécessaires pour l’acqisition de technologies de sotien comme les énergies renouvelables et l’irrigation afin d’amméliorer la productivité agricole tout en minimisant les impacts négatifs sur l’environnement.
L'intégration de sources d'énergie renouvelables peut contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre tout en fournissant une énergie fiable pour les activités agricoles. Enfin, l'amélioration de l'accès aux systèmes d'irrigation peut renforcer la gestion de l'eau et garantir des pratiques agricoles durable.
Un autre aspect essentiel est la promotion d'actions visant à réduire radicalement les pertes alimentaires tout au long des chaînes de valeur. En investissant dans des technologies efficaces de stockage, de transport et de transformation, le continent peut réduire de manière significative les pertes post-récolte, qui représentent près de 40 % de la production alimentaire totale, réduisant ainsi la pression sur les systèmes agricoles et, en fin de compte, sur l'environnement.
Les solutions mentionnées sont louables et sont activement mises en œuvre de diverses manières par différentes institutions. Toutefois, l'impact qui laisse présager de grands avantages est limité en termes de rythme et d'échelle en raison de la fragmentation et du désalignement de la mise en œuvre par les gouvernements, les partenaires de développement et les acteurs du secteur privé. Pourtant, la complexité des défis structurels auxquels l'Afrique est régulièrement exposée exige un ensemble intégré de solutions impliquant des investissements et des réformes parallèles dans les infrastructures, la logistique, l’irrigation, les systèmes financiers et les systèmes éducatifs.Elle exige également de nouvelles alliances et formes de collaboration entre ces acteurs qui créent des synergies et une masse critique.
À AGRA, nous avons pris conscience de cette lacune très tôt et au fil des années, nous nous sommes concentrés sur le renforcement de la capacité des gouvernements à établir des priorités et à mettre en œuvre des réformes politiques axées sur la sécurité alimentaire et l'intégrité du climat. En plus de cela, nous encourageons et mobilisons activement des partenariats public-privé efficaces entre les gouvernements, le secteur privé et les organisations de la société civile.
La réunion de diverses parties prenantes s'est avérée cruciale pour aligner les investissements et les synergies en matière de transfert de technologies et de partage des connaissances. L'initiative "Regional Food Balance Sheet" (RFBS) en est un exemple. Il s'agit d'un engagement collaboratif et multilatéral qui inclut la participation d'une série de partenaires analytiques et technologiques afin de fournir des données et des prévisions sur la production agricole, le commerce transfrontalier, la fourniture d'intrants et l'agrégation de données. La RFBS s'appuie sur la technologie numérique et satellitaire pour assurer un suivi et des prévisions plus actualisés de la production des cultures vivrières, des attaques de ravageurs et de maladies, et d'autres changements climatiques susceptibles d'avoir un impact sur la disponibilité des produits alimentaires.
Cet outil s’appuie sur l’apprentissage automatique et l’analyse avancée pour fournir en temps voulu des informations concernant l’offre, la demande et les prix des denrées de base en Afrique sub-saharienne, afin d'éclairer la prise de décision fondée sur des données probantes par les secteurs public et privé et d'autres parties prenantes de l'écosystème. De nombreux investissements collaboratifs supplémentaires sont nécessaires pour faciliter une action climatique ayant un impact et promouvoir un succès à long terme.
La rédactrice est la chargée des partenariats à AGRA.
Il y a environ 35 ans, le monde a été témoin d'événements cruciaux qui ont placé le changement climatique au premier plan de l'agenda mondial. Dès lors, l'intérêt et les investissements dans des initiatives visant à limiter la hausse des températures mondiales à moins de 1.5 °C et à réduire la détérioration de la couche d'ozone se sont progressivement renforcés. En conséquence, une série d'initiatives mondiales intensifiées ont vu le jour avec pour objectif d'atténuer les émissions de gaz à effet de serre et de renforcer la résilience et l'adaptabilité aux conséquences du changement climatique, sous la bannière de "l'action pour le climat".
Le discours sur l’action climatique en Afique se concentre principalement sur les consequences graves que le changement climatique a sur les communautés agricoles et les économies. Cette situation démontre l’urgente necessité d’augmenter les investissements pour l’adaptation et de réparer les pertes et les dommages causes aux systems alimentaires du continent. Malgré l’importance de cet accent, il est important de reconnaître et de promouvoir un discours parallèle qui souligne l’importance de la biodiversité et des ressources écologiques de l’Afrique en tant que cibles cruiciales pour les investissements visant à réduire, voire à inverser les effets du changement climatique.
En effet, il devient évident que la lutte contre le changement climatique en Afrique ne pourra pas produire de résultats satisfaisants sans la mise en œuvre de stratégies de conservation et de gestion globales, intégrées et adaptatives. Ces stratégies doivent trouver un équilibre entre la préservation de la biodiversité et des services écosystémiques, la promotion du développement économique de la région et la protection de la santé humaine.
Pour atteindre ces objectifs, il faudrait donner la priorité aux investissements dans l'agriculture intelligente face au climat, ce qui inclut l'adoption de pratiques agricoles durables et de techniques appropriées de gestion des sols. A cet égard, il es important d’investir dans des systems intelligents de données qui fournissent des informations fiables et opportunes pour soutenir une prise de déciion éclairée sur la disponibilité et la demande de produits de base avant et pendant les crises. Sans informations fiables sur les dimensions spatiales et temporelles de la disponibilié et de la demande de produits de base, y compris les estimations de production, les stocks, les flux commerciaux et les informations sur les marches; Il es difficile de comprendre les implications de ces crises et le réponses politiques à y apporter.
En outre, des importants investissements sont nécessaires pour l’acqisition de technologies de sotien comme les énergies renouvelables et l’irrigation afin d’amméliorer la productivité agricole tout en minimisant les impacts négatifs sur l’environnement.
L'intégration de sources d'énergie renouvelables peut contribuer à réduire les émissions de gaz à effet de serre tout en fournissant une énergie fiable pour les activités agricoles. Enfin, l'amélioration de l'accès aux systèmes d'irrigation peut renforcer la gestion de l'eau et garantir des pratiques agricoles durable.
Un autre aspect essentiel est la promotion d'actions visant à réduire radicalement les pertes alimentaires tout au long des chaînes de valeur. En investissant dans des technologies efficaces de stockage, de transport et de transformation, le continent peut réduire de manière significative les pertes post-récolte, qui représentent près de 40 % de la production alimentaire totale, réduisant ainsi la pression sur les systèmes agricoles et, en fin de compte, sur l'environnement.
Les solutions mentionnées sont louables et sont activement mises en œuvre de diverses manières par différentes institutions. Toutefois, l'impact qui laisse présager de grands avantages est limité en termes de rythme et d'échelle en raison de la fragmentation et du désalignement de la mise en œuvre par les gouvernements, les partenaires de développement et les acteurs du secteur privé. Pourtant, la complexité des défis structurels auxquels l'Afrique est régulièrement exposée exige un ensemble intégré de solutions impliquant des investissements et des réformes parallèles dans les infrastructures, la logistique, l’irrigation, les systèmes financiers et les systèmes éducatifs.Elle exige également de nouvelles alliances et formes de collaboration entre ces acteurs qui créent des synergies et une masse critique.
À AGRA, nous avons pris conscience de cette lacune très tôt et au fil des années, nous nous sommes concentrés sur le renforcement de la capacité des gouvernements à établir des priorités et à mettre en œuvre des réformes politiques axées sur la sécurité alimentaire et l'intégrité du climat. En plus de cela, nous encourageons et mobilisons activement des partenariats public-privé efficaces entre les gouvernements, le secteur privé et les organisations de la société civile.
La réunion de diverses parties prenantes s'est avérée cruciale pour aligner les investissements et les synergies en matière de transfert de technologies et de partage des connaissances. L'initiative "Regional Food Balance Sheet" (RFBS) en est un exemple. Il s'agit d'un engagement collaboratif et multilatéral qui inclut la participation d'une série de partenaires analytiques et technologiques afin de fournir des données et des prévisions sur la production agricole, le commerce transfrontalier, la fourniture d'intrants et l'agrégation de données. La RFBS s'appuie sur la technologie numérique et satellitaire pour assurer un suivi et des prévisions plus actualisés de la production des cultures vivrières, des attaques de ravageurs et de maladies, et d'autres changements climatiques susceptibles d'avoir un impact sur la disponibilité des produits alimentaires.
Cet outil s’appuie sur l’apprentissage automatique et l’analyse avancée pour fournir en temps voulu des informations concernant l’offre, la demande et les prix des denrées de base en Afrique sub-saharienne, afin d'éclairer la prise de décision fondée sur des données probantes par les secteurs public et privé et d'autres parties prenantes de l'écosystème. De nombreux investissements collaboratifs supplémentaires sont nécessaires pour faciliter une action climatique ayant un impact et promouvoir un succès à long terme.
La rédactrice est la chargée des partenariats à AGRA.