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MARRAKECH, Morocco (PAMACC News) - African Civil society at the ongoing climate change negotiation warned that if Parties did not urgently raise their Pre-2020 Ambitions in Marrakech, the impact of low ambition and business as usual scenario could trigger even greater climate crisis in Africa. “The outcome from Marrakech should be ambitious enough to protect the rights of poor and vulnerable in the continent most impacted by climate change and provide adequate climate finance to address the impacts,” said Mithika Mwenda, the Secretary General of the Civil Society Platform, Pan African Climate Justice Alliance . Finance is key to Implementation of the Paris Agreement and the Convention and must be on the table for discussion in Marrakech as one of the important agenda item if Marrakech must be taken serious. “Paris Agreement has a goal 1.50C but no prescription for how to achieve it – the pledges would still take the planet to an unthinkable 3.5 degreesi of warming. Therefore the need to improve Paris pledges and ensure prior Kyoto obligations are at least met because Low pre-2020 ambition will deepen the post-2020 challenge to the detriment of the poor and vulnerable especially in Africa”, said John Bideri from Action for Environment and Sustainable Development, Rwanda and Co- Chair of PACJA’s Continental Executive Committee said. Now that the Paris Agreement has come into effect, stakes are certainly high on its implementation and Marrakech provides an incredible opportunity to clearly define the path towards achieving the 1.50C target, Bideri added during the Press Conference organized by the Alliance. “In Paris, we demanded equity, fair deal and legally binding agreement. And here In Marrakech, developed country Parties must be include and provide clarity on their contributions on all the elements including provision of money for adaptation for developing countries, and particularly Africa,” Robert Chimambo, of Zambia Climate change Network and PACJA member, said. “The role of capacity building and technology in the realization of the global target through mitigation and adaptation actions can never be over-emphasized. Support to developing countries by developed countries in the spirit of justice and equity in terms of capacity building and technology development and transfer is key to achieving African countries’ commitments in their NDCs even as developed countries embark upon drastic domestic economic-wide emission reduction efforts,” Tracy Sonny, National Coordinator, Botswana Climate Change Network and a member of Pan African Climate Justice Alliance, added.
Près d’une année près la signature, à Paris, d’un accord historique visant à limiter le réchauffement climatique, les 196 États acteurs des négociations sont réunis depuis lundi 7 novembre, à Marrakech (Maroc), pour la 22e conférence des Nations unies sur le climat (COP22). Objectif de cette COP22 : concrétiser les engagements pris l’an passé, à l’issue de la COP21. Ce lundi 7 novembre 2016, la grande salle plénière des Nations unies a fait le plein. Ségolène Royal, ministre française de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer, chargée des Relations internationales sur le climat, a eu l’honneur de déclarer l’ouverture officielle de la Conférence. En sa qualité de présidente de la COP21, elle s’est réjouie du succès de l’édition précédente, saluant au passage la ratification de l’Accord de Paris par 100 pays à la date du 6 novembre 2016. « Nous avons rendu possible ce qui était dit impossible, avec obstination, sans jamais relâcher l’effort. C’est un moment historique dans l’humanité. Nous pouvons être fiers de notre travail », a indiqué Ségolène Royal. Reste que de nombreux pays hésitent encore à signer le document. « Je lance un appel aux 96 pays qui n’ont pas encore ratifié l’Accord de Paris de le faire avant la fin de l’année 2016 », a plaidé la ministre française. Au passage, elle a exprimé un satisfecit pour l’engagement des pays africains : « dans ce combat contre le réchauffement climatique, les pays africains sont les plus mobilisés, créatifs et engagés. Ils inventent le monde de demain avec le plan de l’Union africaine de produire de 50% des énergies renouvelables à l’horizon 2030. » Et Ségolène Royal d’ajouter : « J’en profite donc pour demander la justice climatique pour l’Afrique. C’est là que se trouve la priorité et l’espérance ». Pour Salaheddine Mezouar, ministre des Affaires étrangères du Maroc, à qui revient de porter le flambeau de la COP22, il existe désormais un « contexte porteur d’espoir et d’attente pour l’ensemble de l’humanité, dont des pans entier souffrent au quotidien ». La prise de conscience est collective : il faut apporter des réponses tangibles au plan climatique. « Il nous appartient d’être à la hauteur de ce défi planétaire. +Le soleil n’ignore pas un village parce qu’il est petit+ », a poursuivi le ministre en citant un proverbe africain. « La mobilisation inédite et la volonté politique exprimée au plus haut niveau ont été couronnées par l’entrée en vigueur de l’Accord de Paris. C’est une avancée inédite, accomplie. Il nous faut capitaliser sur ce dynamise par le biais de décisions orientées vers la mise en œuvre », a soutenu Salaheddine Mezouar. Si la COP21 de Paris a débouché sur un accord qui engage les pays, la COP22 à Marrakech doit faire place à l’action, aux dires du chef de la diplomatie marocaine. Pour ce faire, son pays propose la création d’une plate-forme de plusieurs pays afin d’accompagner la mise en forme des engagements pris, il y a un an. Pour parvenir à cet objectif, le…
En marge de la 22ème conférence des Nations les acteurs du secteur des énergies renouvelables se sont réunis le lundi 7 novembre 2016 au Pavillon Afrique de la COP22 et ont échangé sur les avancées en la matière La conférence qui a eu lieu ce lundi 7 novembre 2016 dans le Pavillon Afrique en marge de la COP 22, a réuni plusieurs acteurs locaux et internationaux du secteur des énergies renouvelables afin d’échanger sur leur problématique commune. « Nous avons noté une avancée considérable ces dernières années dans le domaine, mais celles-ci sont disparates selon les régions. Aujourd’hui, 21 % de l’électricité sur le continent est produite par les énergies renouvelables et cela progresse », a lancé d’emblée Amine Homman Ludiye, directeur pour la région Afrique du Nord de l’entreprise Engie, Pour étayer ses propos il a rajouté que le Maroc avait connu une croissance fulgurante ces dernières années, dû à une expertise accumulée. Et de rajouter que le pays avait débuté sa mutation énergétique depuis plusieurs années, lui conférant le statut de modèle en la matière. Un modèle à dupliquer pour partager son savoir faire aux autres pays africains. Début octobre 2016, la Banque africaine de développement (BAD) recommandait au Maroc de mettre le cap sur les microcentrales, selon un communiqué de l’organisation panafricaine. « Au-delà des grands complexes industriels solaires, éoliens et hydrauliques destinés aux besoins en électricité du pays, la construction des microcentrales +constitue une option intéressante+, essentiellement pour l'approvisionnement des zones rurales éloignées », note la BAD dans un récent rapport dédié au secteur en Afrique du Nord, intitulé Le secteur des énergies renouvelables et l’emploi des jeunes au Maghreb. Le Maroc produit environ 6135 MW d'énergie par an, une production qui se répartit comme suit : 4 166 MW par des centrales électriques classiques (68,4%) ; 1 748 MW d'énergie hydraulique (28 %) et 222 MW d'énergie éolienne (3,6 %).Réponse : 68,4% « Nous sommes sur le bon chemin. Il est important maintenant de réunir nos connaissances communes, et se concentrer davantage sur les petits projets et changer notre point de vue sur l’efficience de projets moindres mais qui nous permettre d’apprendre davantage sur des process à élargir pour les appliquer sur des projets plus importants », a constaté Andreas Gunst, spécialiste en Energie et projet d’électricité à DLA Piper Global Law Firm. Mais tout le monde n’est pas toujours d’accord sur cette approche, puisque la volonté politique manque très souvent et que l’argent n’est pas toujours la solution à la résolution des problèmes climatiques que rencontre la planète. « Nous savons que cela sera très difficile que tous les pays soient spontanément au même niveau de progression au niveau des énergies renouvelables et aujourd’hui au lieu de parler pourcentage, il faudrait parler des chantiers majeurs à traiter. L’énergie est fondamentale dans notre quotidien, et nous devons convaincre les politiciens d’obtenir les financements dont nous avons besoin », a suggéré Gareth Phillips, spécialiste en chef du changement climatique et de la croissance verte à la…
ADDIS Ababa, Ethiopia (PAMACC News) - As the sixth session of the Climate Change and Development for Africa (CCDA_CI) came to a close, Justus Kabyemera, Coordinator – ClimDev Africa Special Fund at the African Development Bank called on Africa to resolve the issue of gender and inclusivity for climate change and development sooner than later.“Of course there are issues that remain to be sorted out, but as most of you highlighted in the course of the discussions, we need to be more strategic and assertive in our decisions. Issues of gender and inclusivity for climate change and development are some of the gaps that we need to resolve sooner than later,” he said.He pointed out that throughout the discussions, it came clear that there was need of a coordinated and programmatic approach to climate change initiatives across the continent. “Working in silos or doing business as usual is no longer tenable especially as we grapple with the meager resources at our disposal,” he told the conference, which was attended by different government representatives, members of parliament, civil society among other. “We need to leverage and compliment the resources and build on the capacities of all players in the climate change arena. There is need to scale up the various initiatives, including climate services, loss and damage mechanism/models, early warning systems; but also domesticated approaches as the countries brace to implement their NDC within the framework of the Paris Agreement,” said Kabyemera.He promised that the Bank, within the framework of ClimDev Africa and more so the Climate Change Action Plan for the period 2016 -2020 and the Feed Africa Strategy will enhance its financial and technical support to the cause of climate change across the continent. “The Bank will continue to support the African Group of Negotiators to strengthen the African voice at international climate forums for affirmative action. We pledge to assist and facilitate countries in the implementation of their NDCs,” he said. The bank seeks to collaborate with other partners in the implementation of both the Adaptation for African Agriculture – Triple A and Africa Adaptation Initiative (AAI), which we hope will be closely linked for the creation of synergies between them.Kabyemera pointed out that the CCDA-VI had set pace not only for COP-22, but also for CCDA-VII, which is expected to be a trend setter for the implementation of the Paris Agreement on the Continent. “It is our hope that all African countries will have ratified their NDCs with well guided and articulate policy frameworks at the country level to guide the implementation process. This is one aspect that we all need to collaborate to accomplish. We look forward to collaborating with you all in the implementation of the Paris Agreement in a well-coordinated and programmatic manner,” he said.
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